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En savoir plus... vous êtes-vous posé les bonnes questions ? Le Montagne des Pyrénées, dit aussi "Patou", n'est pas le chien de tout le monde. C'est un chien pour contemplateur averti ! Calme, posé, d'allure noble, sur de lui, il peut aussi se montrer têtu, dominant... Le Montagne est un chien de protection du troupeau, et non de conduite. En vertu de quoi, il garde son cheptel en faisant preuve d'initiative. La nuit, sur son troupeau, il est aboyeur pour signaler sa présence au milieu des moutons, afin de dissuader toute tentative d'intrusion de la part des ours, des loups, des chiens errants. A intervalles réguliers, il donne donc de la voix. Pour réduire un Patou au silence, il suffit de le rentrer à la maison la nuit, et de l'éduquer en conséquence le jour : n'aboyer qu'à bon escient. Malgré tout le Montagne n'est pas adapté à la vie citadine, son lieu de vie idéal est l'immensité de la montagne ! Ce n'est pas pour autant qu'il ne faut pas sortir son Patou d'un lieu de vie campagnard, il a besoin d'être sociabilisé et rompu à toutes les situations inhabituelles pour être un chien à l'aise et civilisé Chien rustique, un toilettage long n'est pas nécessaire. Le brossage reste toutefois un moment de complicité qu'il faut entretenir, afin de vérifier que tout va bien, de deméller les éventuels noeuds dans le poil fin derrière les oreilles et de la culotte, et de s'assurer que le chien n'a aucune plaie passant inaperçue au milieu de sa fourrure Le Montagne ne se dresse pas, il s'éduque, avec beaucoup de douceur mais avec fermeté ! La croissance du Montagne est délicate, comme celle de toute race dite "géante"
Voici le "standard" de la race, qui sous son aspect "normatif", essaye de traduire ce à quoi le Montagne doit le plus ressembler
CHIEN DE MONTAGNE DES PYRENEES
ASPECT GENERAL : Chien de grande taille, imposant
et fortement charpenté, mais non dépourvu d'une certaine élégance.
BREF APERÇU HISTORIQUE : Présent dans les
Pyrénées depuis des temps immémoriaux, connu au Moyen Âge et utilisé comme
gardien de châteaux, il est mentionné par Gaston Phoebus au XIVe siècle.
Déjà apprécié comme chien de compagnie au XVIIe siècle, il connut la
gloire à la cour de Louis XIV. La première description détaillée de ce
chien date de 1897 dans le livre du Comte de Bylandt. Dix ans plus tard
sont créés les premiers clubs de race et en 1923 la Réunion des Amateurs
de Chiens Pyrénéens, à l'initiative de M. Bernard SÉNAC-LAGRANGE, fait
enregistrer le standard officiel auprès de la S.C.C. Le standard actuel
est encore très proche du standard élaboré en 1923, ce sont surtout des
précisions qui y ont été apportées. TETE : Pas trop forte en comparaison de la taille. Ses côtés sont assez plats.
REGION CRANIENNE :
REGION FACIALE : COU : Il est fort, assez court, avec des fanons peu développés.
CORPS : La longueur du corps de la pointe de l'épaule à la pointe de la
fesse est légèrement supérieure à la hauteur du chien au garrot. La
hauteur du sternum au sol est à peu près égale à la moitié de la hauteur
au garrot mais jamais inférieure. QUEUE : Elle descend au moins à la pointe du jarret. Elle est touffue et forme panache, elle est portée basse au repos, avec son extrémité formant crochet de préférence. Elle se relève sur le dos en s'arrondissant fortement, seule son extrémité touchant le rein (en faisant la roue, « arroundera » selon l'expression des Montagnards Pyrénéens) quand le chien est en éveil.
MEMBRES ANTERIEURS : Ils sont d'aplomb, forts.
MEMBRES POSTERIEURS : Les postérieurs présentent des franges plus longues
et plus fournies que les antérieurs. Vus de derrières ils sont
perpendiculaires au sol. PEAU : Epaisse et souple, elle présente souvent des taches de pigmentation sur tout le corps.
ROBE : POIL : Il est bien fourni, plat, assez long et souple, assez crissant sur les épaules et le dos, plus long à la queue et autour du cou où il peut onduler légèrement. Le poil de la culotte, plus fin et plus laineux est très fourni. Le sous-poil est également bien fourni. COULEUR : Elle est blanche ou blanche avec des taches d'apparence grise ( poil de blaireau ou louvet) ou jaune pâle, ou orange (« arrouye ») en tête, aux oreilles et à la naissance de la queue et parfois sur le corps. Les taches poil de blaireau sont les plus appréciées.
TAILLE :
DEFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
DEFAUTS ELIMINATOIRES :
N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum
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